Je m’appelle Joshua. J’aime passer le temps qu’il me reste avant d’uriner sous moi à écrire de petites fioritures psycho masturbatoires à l’humour résistible. Tant que je serais sans emploi, je prouverai mon existence en épandant une houle de haine putride. En attendant, détendez vous – si vous exhalez une légère odeur troublante, c’est que vous vous êtes trop détendus – et appréciez, si vous le pouvez, ou haïssez, si vous le voulez. Joshua. Votre ami.
Les féculents sont bons pour la santé.* **
En ce soir du 29 décembre 2010, sous l’égide d’une écriture sensuelle et délicate, voici relatée la blague stupide de la soirée. Patientant, impatients et frémissants, assis à cette petite table jaune et magnifiquement décorée de symboles celtique (supposés), et totalement vides de sens, mais terriblement évocateurs pour l’œil non averti du touriste, naïf et abusé cependant, nous (moi (Luke PCB), Théodore et ce cher Joshua Vies qui nous accueille chaleureusement sur ce blog) (le moi en premier n’est pas un signe d’égocentrisme ostentatoire mais la faute à une totale improvisation), tenions une conversation intellectuelle et culturelle, riche en allusions sexuelles de haut niveau.
Alors que nous nous tenions, béats et idiots, devant ladite table, se demandant alors qui irait s’asseoir où, nous avons décidé de nous baser sur le premier des critères caractéristiques des hétérosexuels homosexuels refoulés mais n’osant pas se l’avouer : nous avons optés pour la disposition qui faisait le moins « gay ».
C’est alors que, m’asseyant aux côté de Joshua, lui-même en face de ce pauvre Théodore, ce dernier, dans un élan d’humour hétérosexuel homosexuel refoulé, et totalement incroyable, sortit la magnifique remarquer suivante :
Théodore – « Tant que vous ne vous tripotez pas la nouille sous la table… »
Je renâclais alors, avec une expression évidente de réticence scandalisée d’hétérosexuel homosexuel refoulé, et Joshua, avec un air dont le flegme ferait défaillir un anglais et ramènerait le cadavre d’un lézard à la vie, nous sorti humblement :
Joshua – « C’est parce que tu n’as pas essayé. »
Ce qui amena alors la réponse logique et inévitable suivante de ma part :
Luke PCB – « Parce que tu as déjà essayé, toi, de te tripoter la nouille sous la table ? »
Je vous passe les détails frivoles et croustillants de la réponse de Joshua, qui se résume en un magnifique, simple et subtil « Non ». jaillit alors en moi l’inspiration divine et miséricordieuse qui m’amena à répondre du tac au tac une réplique dont l’exquise cinglance absurde n’a d’égal que la force de l’impact d’un trente deux tonnes lancé à pleine vitesse sur mon innocente figure.
Luke PCB – « Et bien on a une table, alors commande des pâtes ! »
*Histoire vraie. Notez que c’est bien là le seul élément réellement intéressant de cette histoire et que l’anecdote en elle-même est particulièrement inintéressante, morne, triste, sanglante et ignominieusement meurtrière pour la vivacité d’esprit et l’intégrité psychique de ses lecteurs. Bon courage.
**L’original de l’histoire repose dans le carnet de Théodore et reste lisible par quiconque lui demanderait.