Je m’appelle Joshua. J’aime passer le temps qu’il me reste avant d’uriner sous moi à écrire de petites fioritures psycho masturbatoires à l’humour résistible. Tant que je serais sans emploi, je prouverai mon existence en épandant une houle de haine putride. En attendant, détendez vous – si vous exhalez une légère odeur troublante, c’est que vous vous êtes trop détendus – et appréciez, si vous le pouvez, ou haïssez, si vous le voulez. Joshua. Votre ami.
Nom féminin (bah tiens !)
Précepte largement issu de doctrines masochisto-chrétienne, conseillant à l’être vivant de ne point forniquer à tout-va, et de consacrer sa vie à une seule personne aimante, sous réserve de châtiment divin, torturant inutilement de facto la nature profonde de l’être humain, majoritairement égoïste et frustrée.
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Pouvait-on sincèrement nous attendre à autre chose venant de nos amis ecclésiastes (s’agissant d’une question oratoire, je me permets de n’apposer aucun point d’interrogation à la fin de la phrase : la réponse étant ici tellement évidente que la question ne mérite pas d’être posée comme telle). En dépit de sa nature contradictoire évidente, la monogamie reste cependant très répandue, pour la simple raison qu’il n’est nul meilleur alibi qui cacha de manière aussi innocente la possessivité (à rapprocher de l’avarice, péché capital) ou la jalousie (la colère, encore un), allant jusqu’à devenir un motif de séparation valable, dont l’issue infiniment plus proche l’accaparement des biens de son conjoint (ah ! revoilà l’avarice… Avec une pointe d’envie peut-être) et un bon moyen de se venger (tiens, la colère revient aussi… Et son amie l’orgueil), plutôt que de la purification de l’humanité de ses péchés. |
Fort est de constater que se rendre coupable de luxure, grâce à notre amie Monogamie, n’engendrera que quatre autres péchés capitaux, plutôt qu’aucun. La chrétienté saura donc tirer la gloire qui lui revient grâce à son abnégation devant la lutte contre le mal.
N.B. : Rendez-vous à l’église pour construire un monde meilleur.