Je m’appelle Joshua. J’aime passer le temps qu’il me reste avant d’uriner sous moi à écrire de petites fioritures psycho masturbatoires à l’humour résistible. Tant que je serais sans emploi, je prouverai mon existence en épandant une houle de haine putride. En attendant, détendez vous – si vous exhalez une légère odeur troublante, c’est que vous vous êtes trop détendus – et appréciez, si vous le pouvez, ou haïssez, si vous le voulez. Joshua. Votre ami.
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Cette question me tiraille. Et bien plus encore. Si on comprend que pour son équilibre mental, favorisant l’onanisme narcissique du premier débile qui fait passer le courant entre deux neurones, il est épanouissant de savoir qu’une catégorie ethnique, et plus si affinités, occupe une position inférieure sur tous les plans et sur toute échelle que ce soit, doit-on pourtant, dans cette hâte florissante, penser que l’hégémonie xénophobe, assise solidement ces derniers temps dans le climat de notre société suintant de létalité affolante, possède ne serai-ce qu’une dimension chafouine ?
On ne cesse de brocarder à coup de tube cathodique la primitivité viscérale du xénophobe de base. Je vous l’avoue, j’ai tendance à être d’accord. Dans un totalitarisme intellectuel terrifiant, je vais même affirmer que la xénophobie possède une tendance naturelle à s’éloigner de l’intelligence. Je suis d’accord, malgré que je sois conscient que cela me rapproche dangereusement de ces peuplades livides et informes d’attiédis cérébraux qui, chaque soir venu, frémissent, le cœur bondissant, et passion au cœur – ce qui équivaut à une passion bondissante – pour les aventures déconcertantes de Tête-de-nœud et Cindy la pupute, qui adore jouer aux morpeugs, dans la cité du Mistral !
Toutefois, il y a de dangereux raccourcis à ne pas emprunter.
Faites bien attention. Ne confondons pas le dogme national-socialiste et national-raciste. Il y a une différence. Le second a toujours existé, alors que le premier est né en Allemagne. Quelque part, le nazisme est une forme légalisée de xénophobie. Le régime national socialiste n’en reste pas moins très décrié, et sert de mètre étalon pour quantifier l’ignominie. Ainsi, une chanson de Vincent Delerm est équivalente à trois mois de vie – si possible – sous le régime nazi. Mais le Pape roucoule. Et pas que dans les arbres. Dans un relent d’immoralité glacée, on remarque que, toutefois, le chancelier Adolf Hitler – dictateur et écrivain érotique à ses heures (je vous conseille le sulfureux « Mein Shatz », ou le plus homophile « Uli ! Hole deine Hände meines Zigounette ab ! » qui en français se traduit par : « Henri, lâche ma saucisse de Frankfort, s’il te plait ! ») – n’était finalement qu’un précurseur, dans le sens où il parvint à unir tous les états ouest eurasiens, dans le sang et la poussière, certes, mais quelque part fichtrement plus efficacement que ce que nous appelons communément aujourd’hui « Union Européenne ».