Je m’appelle Joshua. J’aime passer le temps qu’il me reste avant d’uriner sous moi à écrire de petites fioritures psycho masturbatoires à l’humour résistible. Tant que je serais sans emploi, je prouverai mon existence en épandant une houle de haine putride. En attendant, détendez vous – si vous exhalez une légère odeur troublante, c’est que vous vous êtes trop détendus – et appréciez, si vous le pouvez, ou haïssez, si vous le voulez. Joshua. Votre ami.
Bonjour ami visiteur. Tu viens d’arriver sur ce site, et je t’en remercie. Si je n’étais pas convaincu de l’insalubrité de cette action, je te serrerais chaleureusement la main. En tant qu’hôte, il est de mon devoir d’attirer ton attention sur ce qu'il va se passer.
Tu trouveras ici des articles. Jusque là, tout va bien. Dans ces articles, il me plait à revisiter les lieux communs de ce monde et de notre société, au travers desquels j’aime à me répandre inutilement, tout saupoudrant de ma haine dégoulinante aux relents noirs, acerbes et incohérents, les petites élucubrations infectes de mon cerveau en état d’animosité avancée. Histoire de me la raconter un peu, j’ai choisi de regrouper ces déféquats sous plusieurs catégories, auxquelles je vais maintenant t’introduire :
· Préceptes de dépravation convenue ·
Ils se prénomment ainsi, car ils soulignent quelques phénomènes qui représentent un pas de plus vers la létalité humaine. Vous comprendrez grâce à ces articles le mécanisme de mise à mort relationnel, et comment se persiffler en société.
· Questions assibyllinisantes sur les nébuleux sociaux, et l’outrecuidance de marché ·
(Également inconnues sous les initiales Q.A.N.S.O.M)
Quel plaisir pour moi d’expliquer les choses ! Ici, je vous raconte comment nos normes sociales peuvent nous perdre dans les profondeurs glacées de l’incohérence, ou comment un capitalisme exacerbé peut, par sa seule volonté, nécroser un ensemble de valeur humaines, si belles pourtant !
· Impies Effigies ·
Je regroupe ici des attaques très vilaines à l’encontre de personnes très gentilles. Des personnes qui, fort de l’importance qu’ils s’accordent, ont eu l’occasion de dire ou de faire des petits riens qui ont réveillés ma fureur de médire. J’espère fortement que l’une de ces âcres irruptions me vaudra un jour un procès ! (Croisons les doigts !)
· Plans à Troyes ·
Délires verbaux où trois auteurs font tourner une plume. Le premier a la charge d’introduire, le second d’entretenir l’effort entamé par le premier, et le dernier de conclure avec brio l’effort entretenu. Une espèce de tournante littéraire. Cette catégorie se prénomme ainsi car, en plus de la connotation sexuelle intense, l’idée originelle de partager la plume m’est venue avec deux habitants de cette humble ville.
· Rencontres sauvages ·
Catégorie profondément idiote où l’auteur s’impose un plan complètement incohérent, qu’il a le devoir de faire résonner sous l’égide d’un titre non moins ahurissant. En somme, une missive dont l’utilité se révèle profondément limitée, mais qui ont le mérite d’occuper son auteur durant sa période de chômage.
· Vidéos friponnes ·
Grâce à l’aide de cinéastes en perditions, et d’acteurs douteux, certaines de mes chroniques ont déjà tapé dans l’œil de certains. Ainsi, ils se sont filmés, et partagent avec nous le résultat consternant de la relecture imagée de mes petites contributions à la manque. Quoi qu’il en soit, je supporte tout de même tout cela, car j’aime la sensation que j’ai à l’ego de découvrir qu’on me prend pour modèle.
Maintenant que tu sais ce qui t’attend, jeune malotru, tu peux batifoler à souhait dans les méandres abyssaux de ces oubliettes spirituelles. Dernières recommandations :
Si tu as moins de 6 ans, je te conseille d’utiliser un dictionnaire, et de ne pas prêter attentions aux passages sulfureux où il m’arrive occasionnellement d’admettre que : je viole des jeunes femmes, et c’est ça que tout le monde devrait faire ; la vue d’une bête à plume augmente le volume péri abdominal de mon corps ; la sodomie, c’est comme la masturbation, tant qu’on a pas essayé, on trouve ça nul ; notre ministre de l’économie, des finance et de l’industrie n’est pas ce qu’il semble être ; etc.
Si tu es un hétérosexuel conquérant, à qui la perspective de se mettre un crucifix là ou le soleil ne brille pas, afin d’affirmer son existence sociale, et de t’attirer les faveurs de la sur-tempérée du bas-ventre, sache que tu te sentiras comme perdu, comme moi je le suis en ta compagnie. A l’image de l’enfant de 10 ans, munis-toi d’un dictionnaire, pour peu que tu saches lire.
Si les rondeurs à la beauté impénétrable de ta poitrine et la courbure poétique de tes hanches laissent suggérer que nulle glande ne s’est aventurée en dehors de ton corps là où usuellement l’homme – au sens large – évacue ses déchets organiques, alors peut être auras tu envie de me faire part de ton dégout, de ton mépris, et pourquoi pas, de ta haine envers moi, ou un de mes coreligionnaires. Si tu éprouves une telle envie, je ne te retiendrais pas, mais tu te trompes de colère, ma poule. Et malheureusement, j’ai déjà trop de temps à perdre avec mes amis, pour ne pas en perdre d’avantage en me justifiant devant tes yeux drastiques. Excuse-moi de te le dire, mais tu n’as rien compris.
Si au contraire tu es en extase devant cette prose démesurée, sache que je suis célibataire et que je suis prêt à me déplacer. Je suis jeune, beau, grand et excitant – c’est un ami ouvertement ambivalent qui me l’a confié. Précisément, il a dit : « La rusticité de ton visage, le ton apathique de ta voix molle, le volume colossal que tu laisse présager sous ces vêtements tellement amples, cette cruauté dans verbe, cette apparence quasi-néandertalienne, à laquelle se complémente cette chatoyante barbe de trois jours, et tout, moi je trouve ça très excitant ! ». Même moi, ça me laisse rêveur.
J’en ai fini avec les présentations.
Apprécie si tu le peux. Hais, si tu le veux.